
A un triste viernes por la tarde de abril de dos mil quince.
Assis sur un banc,
celui là sont les amants,
Froids et lointaines,
ils attendent qu’est-ce qu’il fera chacun.
Pourqoi ils s’aiment mais aucun se jette a l’eau?
Le temps se glisse comme ses chances
Mais ils oublient que l’amour seulement
a beau nous donner une.
Images sur ses esprits
ils veulent parler
mots sur ses bouches
que jamais se exprimeront,
lèvres immobiles
que jamais vont s’embrasser
Porquoi ils ne les laissent pas agir?
Parce que ce n’est pas l’âme qui décide
Il est notre salaud courage.
Et quelle grande dommage...
Et quelle grande dommage...
Afin qu’un phénomène naturel comme l’amour se produit
Il faut que deux forces agissent
Mais ils s’oublient de que ces forces
doivent être complémentaires
La pluie fait acte d’apparition
La tempête se rapproche,
Sera vrai qu’à quelque chose malheur est bon?
La soir demande un bisous sous elle
La nature décide qu’ils ne sont pas prêts pour s’aimer.
Ils marchent chacun pour un chemin
Malheureux, ils se quittent d’un combat fini
Mais sans vainqueurs
Seulement deux vaincus… …
C’est l’amour:
. Tu tiens tout dans un moment
Et subitement tu as rien.
Décide si tu veux écrire une nouvelle histoire
Ou ne passer pas la page...
Moi, je la lirai une autre fois.
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